La journée du 17 mai désormais célébrée en mémoire des Forces armées de la RDC

Monument érigé au Rond-point FORESCOM en l’honneur de tous les militaires ayant versé leur sang pour la Nation, inauguré par Joseph Kabila vendredi 28/07/2017. Radio Okapi/Ph. Blaise Shindani.

Anciennement célébrée comme fête de la libération en référence à l’entrée à Kinshasa de l’Alliance des forces démocratiques pour la libération du Congo (AFDL), coalition rebelle qui avait fait chuter le maréchal Mobutu, les Congolais célébreront désormais chaque 17 mai « la révolution et les Forces armées de la RDC (FARDC) », selon un communiqué du ministre du Travail, de l’Emploi et de la Prévoyance sociale, Lambert Matuku Memas.La journée est par ailleurs maintenue « chômée et payée sur toute l’étendue du territoire national ».

A cette occasion, l’armée annonce que le gouvernement va procéder à la paie des allocations de fin de carrière des militaires qui avaient été admis à la retraite en 2003.

« Depuis plus d’une vingtaine d’années, les militaires qui avaient été admis à la retraite en 2003, qui attendaient leurs allocations de fin de carrière vont être payés. Pas tous évidemment mais un échantillon, ouvrant ainsi la voie à tous ceux qui avaient été admis à la retraite », a affirmé le porte-parole des FARDC, le général Kasonga.

Il indique par ailleurs qu’une cérémonie de dépôt des gerbes de fleurs aura lieu au mémorial du soldat congolais à la place Forescom à Kinshasa.

Parmi les activités retenues figure aussi le dépistage volontaire du cancer du sein et du col de l’utérus au camp Lieutenant-colonel Kokolo, à l’intention du personnel féminin de l’armée et de la Police nationale congolaise (PNC).

Le 17 mai 1997, les soldats de l’AFDL communément faisaient leur entrée triomphale à Kinshasa après sept mois de guerre partie de l’est de la RDC. Cet événement mettait ainsi fin à 32 ans de règne du Maréchal Mobutu.

Laurent-Désiré Kabila devenait alors président de la République. Il sera assassiné le 16 janvier 2001 dans son bureau à Kinshasa. Son fils Joseph Kabila qui lui a succédé à partir du 26 janvier 2001 restera au pouvoir jusqu’au 24 janvier 2019, date de l’installation de l’actuel président, Félix-Antoine Tshisekedi.

 

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